Luc Mesmans : une carrière pleine d'innovation

Pauwels people

02 Oct 2019
Dans le cadre de la série People of Pauwels nous laissons la parole au personnel. Ils nous racontent de leurs projets et de leurs défis. Cette semaine, nous avons parlé à Luc Mesmans, electrical & telecom project manager. Après une carrière pleine d’innovations, il jouit désormais de la retraite :).

Pourrais-tu te présenter un peu?

Je suis Luc Mesmans, 63 ans, père et grand-père :). La nature et la photographie me fascinent énormément. Ces passions, je les combine en tant que bénévole; je suis guide nature pour les enfants ou pour des groupes d’adultes. J’aime d’ailleurs bien voyager en camping-car aussi.

Comment ta carrière a-t-elle démarrée?

J’ai suivi un parcours technique: En fait, j’ai débuté comme technicien de téléphonie ce qui m’a lancé dans les ventes de téléphonie & les installations de courants faibles. En tant que manager, j’étais également responsable du service après-vente et des pièces de rechange. J’ai fait des intérims en automatisation, pour des projets de facilités et également en aviation. J’ai ainsi évolué vers les fonctions de manager aux secteurs automobile et télécoms pour finir en consultant Project Manager dans les réseaux mobiles et ferroviaires et haute tension.

Comment es-tu entré en contact avec Pauwels Consulting?

J’étais prêt pour de nouvelles opportunités à se présenter et vous m’avez contacté au sujet d’une fonction très intéressante. Le recruteur en question était fort aimable et il s’y connaissait clairement. Du coup, cela m’a inspiré un bon sentiment. J’ai eu un entretien d’embauche ce qui s’est très bien passé, très professionnel aussi. J’ai fini par décider d’aller travailler pour Pauwels Consulting en tant que Project Manager, car la consultance offre beaucoup d’avantages, entre autres la variation. De plus, on sait d’avance combien de temps un projet va prendre et que de nouvelles opportunités ne sont jamais loin.

Effectuer le même travail pendant longtemps ou rester à la même entreprise avec les mêmes routines quotidiennes, ce n’était pas pour moi. Je l’ai pourtant essayé, mais non, ce n’est pas pour moi.

Quels projets t’inspirent de beaux souvenirs?

Je me souviens de mon tout premier projet pour une grande entreprise des télécoms comme si c’était hier. J’étais responsable d’établir un nouveau réseau pour les portables dans les provinces flamandes, alors j’ai dû déterminer où je pouvais ériger des antennes relais (600 en 5 ans). J’ai établi des contacts avec les communautés et le département pour l’aménagement du territoire pour essayer d’obtenir un permis de construire. Les négociations, les devis de construction, le suivi de la construction, la réception des travaux et la mise en service ; je me suis occupé de tout. Entretemps, il fallait trouver suffisamment de propriétaires disposés à louer ou à vendre leurs terres, et à signer un contrat de 15 à 20 ans. Ça a été un vrai défi! Je suis très reconnaissant et heureux d’avoir assisté à ce projet pionnier. Aujourd’hui tout le monde peut faire des appels et envoyer des textos, partiellement grâce à moi ;).

Chez TUC Rail j’ai travaillé à Bruxelles en tant que chef de projet pour la signalisation ferroviaire. J’étais responsable des feux, des barrières, des aiguillages, des ordinateurs pour la signalisation, … En outre, j’y ai géré une équipe de plus ou moins 12 personnes, ce que j’ai bien aimé faire. Une telle équipe est facile à gérer; s’il y a un problème, il est vite situé ce qui permet de transmettre les informations de manière humaine et de prendre les bonnes décisions. J’ai également eu l’occasion de gérer une équipe de 70 à 80 personnes et c’était bien moins évident.

Après, je suis retourné vers ma première passion, à savoir les télécoms. J’avais quitté le secteur 10 à 15 ans auparavant, alors quand je suis revenu j’avais beaucoup à réapprendre grâce à toutes les innovations dans mon absence. Mon travail, c’était de rénover les installations des télécoms dans les mâts de haute tension pour Elia. En particulier, il fallait rendre visite à tous les endroits, faire un inventaire du matériel et proposer des modernisations. Ça avait commencé comme un projet régional, mais il a continué à croître… Cela me plaît d’avoir fini ma carrière comme ça.

C’était quoi, le défi pour toi?

J’aime bien la variation, mais cela veut dire que j’ai souvent repris de différentes fonctions, que j’ai travaillé dans des endroits et des industries bien divers… Les dernières années tous les secteurs ont subi énormément de changements grâce à l’évolution électronique, communicative et informatique. Par conséquent, il faut s’y habituer à chaque fois et ça prend du temps. Entretemps, toutes les parties intéressées attendent de bons résultats, mais c’est dur au début. A ce moment-là, il faut bien communiquer avec l’employeur.

En plus, j’ai rencontré parfois de « mauvaises graines » au cours de mes projets. Mais si tout le monde s’y met, on peut résoudre ce genre de conflits. Pourtant, c’est bien de savoir que la coopération avec cette mauvaise graine ne durera pas à jamais :). Le mois prochain, on commence peut-être une nouvelle aventure…

As-tu encore quelques conseils pour les autres consultants ?

Soyez toujours vous-même et soyez honnête. Concentrez-vous sur vos objectifs, mais adoptez une approche humaine pour ce qui est des décisions et de la communication. Il arrive à tout le monde de passer par une période difficile du projet, alors, si ça ne va plus, dites-le à temps! Surtout, plus que vous aurez de l’expérience et que vous saurez improviser, plus facile que le début sera ;).

As-tu quelques suggestions pour Pauwels Consulting en tant qu’employeur? 🙂

Continuez, investissez dans mes collègues et leurs connaissances et soyez là pour les soutenir pendant les périodes difficiles.

Que feras-tu du premier mois de ta retraite?

Je continuerai d’être guide nature volontaire et je vise à faire quelques voyages au camping-car. Mais je suppose que j’aurai également un peu de temps pour traîner … 😉