Pauwels Consulting emploie des collègues rigoureux, avec des ambitions tant au travail qu’en dehors.

Notre collègue Sytske D’Haeseleir, par exemple, combine une carrière enrichissante chez Pauwels Consulting avec des études de bachelière en psychologie clinique et une carrière en rugby dans l’équipe nationale féminine.

Malgré son job enrichissant, son programme d’entraînement fou et ses études, Sytske parvient à combiner le tout, et avec brio en plus. Comment ? Lisez-le ci-dessous.

Sytske, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Sytske: Je m’appelle Sytske D’Haeseleir, « Chips » pour les amis. Je suis originaire de Serskamp, entre Gand et Alost. Je viens d’une grande famille avec quatre sœurs et un frère et j’ai grandi avec le mouvement de jeunesse, le judo et le football.

Le judo et le football ? Ce ne sont pas des choix évidents pour une fille.

Sytske: Peut-être pas non, mais ma famille baigne dans le foot et la salle d’entraînement de judo était située à deux pas d’ici. Bien pratique et idéal pour me défouler.

« Mon conseiller d’études n’avait pas trop confiance, mais je lui ai prouvé le contraire. »
Quelles études avez-vous faites ?

Sytske: Eh bien, j’ai suivi un parcours décalé. (Rires.) Dans l’enseignement secondaire, j’ai fait les langues modernes et, les deux dernières années, j’ai suivi l’enseignement artistique.

J’ai ensuite étudié l’éducation physique et sportive pendant deux ans, mais je n’ai pas fini ma dernière année. Je ne me voyais pas comme enseignante en fait. Ce sera peut-être pour plus tard, mais pas pour le moment.

Après mes études en éducation physique et sportive, j’ai choisi une formation de master en psychologie et psychologie industrielle à l’université de Gand. Ces études, je les ai achevées, en majeure partie, à distance, en France. Mon conseiller d’études à Gand n’avait pas trop confiance, mais je lui ai prouvé le contraire. (Rires.)

Comment êtes-vous arrivée en France ?

Sytske: Grâce à un autre de mes « hobbys » : le rugby. En 2010, j’ai eu une grosse blessure au judo qui m’a obligée à abandonner ce sport. Une de mes copines m’a proposé le rugby comme alternative. Je l’ai testé et, en fin de compte, je me suis affiliée au club de rugby de Termonde.

Du judo au rugby. Ce n’est pas un passage ordinaire…

Sytske: En effet, mais le rugby me convenait bien. L’esprit d’équipe, l’intensité, etc. Et je pouvais m’appuyer sur ma technique de frappe du football et sur mon esprit combatif du judo. Tous ces éléments se réunissent joliment dans le rugby.

Quand je jouais à Termonde, j’ai été recrutée par Ovalie Caenaise, une équipe de rugby féminine du top 8 de France. C’est ainsi que je suis arrivée en France. J’ai joué et habité deux ans à Caen. Pendant cette période, j’ai donc également achevé mes études en psychologie industrielle.

« Les jeux Olympiques à Tokyo, voilà l’objectif ! »
Désormais, vous jouez aussi pour l’équipe nationale féminine ?

Sytske: Oui. À l’époque de Termonde, je pouvais participer au stage au Maroc avec quelque vingt-cinq autres femmes. On voulait alors fonder une nouvelle équipe de Rugby Sevens. En fin de compte, j’ai été sélectionnée pour l’équipe nationale. Une expérience folle.

Devez-vous vous entraîner et jouer beaucoup ?

Sytske: Chaque semaine, j’ai deux entraînements de club, un match de club, un entraînement avec l’équipe nationale, deux entraînements de fitness et un entraînement de course et technique. Je les combine avec un entraînement en hypoxie dans un caisson d’altitude, une chambre faible en oxygène. Assez intense donc.

Mais tout cela vaut le coup ! Je dois faire beaucoup de sacrifices pour mon sport, mais, en même temps, il me donne beaucoup en retour. Ainsi, j’ai déjà joué à Dubaï, à Hong Kong et récemment encore à Paris avec l’équipe nationale. En septembre, je joue la deuxième manche du championnat européen en Russie et espérons que nous pourrons participer aux jeux Olympiques de Tokyo en 2020, voilà l’objectif !

Les jeux Olympiques, est-ce vraiment faisable ?

Sytske: C’est difficile, car il n’y a qu’une équipe de chaque continent qui a directement accès aux jeux Olympiques. Mais si nous nous trouvons parmi les cinq seconds, nous pouvons participer à un tournoi européen de repêchage. Les trois meilleurs de ce tournoi bénéficieront d’une nouvelle opportunité de repêchage au niveau international. Le vainqueur de ce tournoi peut également aller aux jeux Olympiques.

C’est dommage que nous jouions sur un continent avec beaucoup de concurrence, mais cela rend le défi encore plus beau et l’ambition encore plus forte.

« J’aime accompagner les gens vers un job qu’ils aiment obtenir. »
Nous avons failli oublier, mais vous travaillez également comme recruteuse chez Pauwels Consulting. Comment êtes-vous arrivée chez Pauwels Consulting ?

Sytske: Après mes études, j’ai travaillé en tant que gestionnaire de produits chez Decathlon. J’y ai aidé au développement et à la commercialisation de la toute première ligne de rugby pour femmes. À l’heure actuelle, cette ligne pour femmes est toujours vendue. Si vous regardez bien, vous me verrez peut-être même encore sur les photos promotionnelles pour la ligne de rugby dans les magasins Decathlon. (Rires.)

En raison des circonstances, j’ai décidé à l’été 2017 de déménager à Gand. Pour réduire un peu les déplacements, j’ai ensuite cherché un emploi enrichissant plus proche de chez moi. Et je suis arrivée chez Pauwels Consulting.

Pourquoi avez-vous choisi Pauwels Consulting ?

Sytske: La culture d’entreprise et les entretiens avec les recruteurs m’ont immédiatement plu. Tout le monde ici est ouvert, veut faire des progrès et aime son job. Pour moi, cela a été le facteur décisif. L’aspect personnel était aussi très important pour moi.

Nous nous trouvons dans un secteur compétitif, mais nous l’approchons d’une manière personnelle. Réaliser de beaux résultats est une chose, mais, en tant que recruteurs, nous voulons évidemment simplement fournir à nos candidats le job de leurs rêves. J’aime accompagner les gens vers un job qu’ils aiment obtenir, surtout s’ils n’ont aucune idée de ce qu’ils recherchent.

Je comprends que vous avez désormais aussi entamé de nouvelles études ?

Sytske: C’est exact. Je suis actuellement une formation de bachelière en psychologie clinique, purement par intérêt. J’ai déjà réussi mes examens et j’ai encore un cours à présenter en janvier 2019. (Sourire.)

Où trouvez-vous le temps de continuer à tout combiner ?

Sytske: En ce qui concerne la combinaison sport de haut niveau, travail et études, tout est question de flexibilité, de communication et de planning. Anticiper sur des périodes animées, communiquer à ce sujet et bien faire concorder les différents plannings est très important.

Pendant les périodes de pointe au travail, je veille à faire mon entraînement sportif à midi ou très tôt le matin, pour pouvoir continuer à travailler un peu le soir. Pendant la saison de rugby, j’envoie mon planning hebdomadaire à mes collègues, pour qu’ils connaissent les moments où je suis disponible pour répondre à leurs questions.

Mon coach de l’équipe nationale de rugby est également au courant de ma charge de travail chez Pauwels Consulting et de mon planning d’études. Les longs voyages en avion à Hong Kong ou à Dubaï contribuent par ailleurs largement à mes études. Un avion est le lieu par excellence pour étudier. En effet, il n’y a rien d’autre à faire dans les airs. (Rires.)

N’avez-vous jamais le sentiment de devoir faire des choix et abandonner des choses ?

Sytske: Si, mais la satisfaction que je retire de mon travail, de mon sport, de mes études et de ma situation privée compense tout. Chez moi, j’ai toujours bénéficié d’énormément de soutien. Mon partenaire incarne vraiment la notion de compréhension. C’est nécessaire aussi. Sinon, je ne serais pas en mesure de tout combiner.

Et dois-je abandonner des choses ? Oui. Surtout au niveau de l’alimentation et des boissons. Je suis attentive à ce que je mange et l’alcool est absolument hors de question à certains moments. Mon sommeil est aussi très important. Mais une fois de plus, mes amis et ma famille sont très compréhensifs. Je leur en suis très reconnaissante.

Enfin, Sytske, où trouvez-vous toute cette énergie pour continuer de la sorte ?

Sytske: Le sentiment que j’ai encore une marge de progression importante, tant au travail que dans mon sport. J’apprends encore tous les jours au travail et, dans le rugby, il y a beaucoup de compétition. Les jeux Olympiques en 2020 seront difficiles, mais réalisables. Je suis prête à foncer, la tête la première.

Vous ferez-vous un tatouage des jeux Olympiques si vous y accédez ?

Sytske: Non, pas de tatouage, mais je prendrai bien une photo comme souvenir, je crois. (Rires).

Merci pour cette agréable interview, Sytske, et bonne chance encore pour toutes vos ambitions professionnelles, sportives et personnelles. Nous croiserons en tout cas les doigts pour une médaille d’or olympique !

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Faits en bref

  • Nom : Sytske Nadine Jean-Pierre D’Haeseleir
  • Surnom : « Chips ». C’est à cela que ressemble mon nom prononcé avec le protège-dents au rugby.
  • Hobbys : le rugby et les cours de danse avec mon partenaire. Nous pratiquons le lindy hop. Cette danse ressemble au swing et au jazz des années 40.
  • Fière : du soutien que je reçois de ma famille et de mon fiancé. J’ai vraiment beaucoup de chance. Je suis fière qu’ils comprennent à quel point mon travail et mon sport sont importants pour moi.
  • Prochain objectif : les jeux Olympiques de 2020
  • Puise l’énergie : dans les petites victoires. Si, par exemple, j’ai enfin fourni à un candidat le job de ses rêves. Cela me touche vraiment.
  • Ne supporte pas : l’injustice et la malhonnêteté.
  • Souhaite à tout le monde ce qui suit : il ne s’agit pas d’être heureux, mais de reconnaître la chance que l’on a. Beaucoup de personnes ont de la chance, mais ne la reconnaissent pas.
  • Devise dans la vie : « They didn’t know it was impossible, so they did it. » – Mark Twain
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