Chez Pauwels Consulting, nous sommes, jour après jour, à la recherche de consultants motivés qui mèneront à bien les projets de nos clients. Nous parlons donc avec de nombreux candidats et embauchons continuellement de nouveaux collègues qui ont su nous convaincre.

Dans notre série « People of Pauwels Consulting », nos collègues se présentent et racontent comment se déroulent leur travail et leurs projets. Aujourd’hui, nous faisons connaissance avec Robin Stockman, technicien chez Pauwels Consulting.

People of Pauwels Consulting - Robin Stockman - FR - FB

Robin, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Robin: Bien sûr ! Je m’appelle Robin Stockman. J’ai trente-cinq ans, je suis marié et j’habite à Bruxelles. Pour l’instant, j’ai un fils, mais avec un peu de chance, d’autres enfants suivront. (Rires.) Je travaille comme technicien dans le cadre de projets pour Pauwels Consulting.

Que faites-vous dans votre temps libre ?

Robin: J’étudie. (Sourire.) J’ai repris mes études d’ingénieur industriel en enseignement à distance auprès de la KAHO Sint-Lieven de Gand. Cela fait ainsi environ trois ans et demi que j’étudie et j’ai encore un an et demi à faire. Cela me prend pas mal de temps.

Bonne chance en tout cas ! Avez-vous déjà fait d’autres études avant ?

Robin: Oui. J’ai obtenu un bachelier en sciences industrielles à la KU Leuven, département Rega.

Pourquoi avez-vous fait ces études ?

Robin: En fait, je me suis retrouvé sur cette voie par hasard… Je n’ai pour ainsi dire jamais vraiment dû étudier avant la troisième année secondaire. À ce moment-là, ça a coincé : j’ai dû redoubler, partir dans une autre école.

Au moment de l’inscription dans ma nouvelle école, je voulais éviter les matières pour lesquelles j’étais gravement en échec. Je me suis ainsi retrouvé en sciences industrielles. Ensuite, je suis également passé à la chimie.

Il était donc logique que je me tourne vers les sciences industrielles à la haute école. Malheureusement, tous les cours que j’avais systématiquement évités dans l’enseignement secondaire revenaient tous. Heureusement, j’étais plus motivé à la haute école. (Sourire.)

Parlez-nous de votre expérience professionnelle.

Robin: J’ai travaillé pendant trois ans pour une grande entreprise pétrolière. J’y étais en charge de la recherche et du développement pour le secteur des pneus et pour la production d’oléfines à partir de gaz.

J’ai ensuite démarré mes activités chez Pauwels Consulting. Cela fait maintenant dix ans que je travaille à différents projets, notamment pour une grande entreprise pharmaceutique. J’ai de l’expérience dans l’assistance technique de produit, les environnements laboratoires et le support à la formulation et à la préparation de médicaments.

Vous nous donnez quelques projets intéressants sur lesquels vous avez travaillé ?

Robin: Mon dernier projet auprès de cette entreprise pharmaceutique m’a également immédiatement semblé le plus intéressant, notamment l’implémentation et la validation d’une nouvelle ligne d’embouteillage.

J’ai pu suivre tout le projet de A à Z : de la sélection et du traitement de matières premières à la validation de lyophilisateurs et à l’élaboration de programmes de test.

J’ai également suivi l’étape de clôture, à savoir les préparations d’audit pour la Food and Drug Administration et d’autres organismes de contrôle. La FDA est un acteur mondial de renom. C’est pourquoi d’autres pays suivent souvent l’exemple du marché américain.

Comment êtes-vous entré en contact avec Pauwels Consulting et quelle a été votre première impression ?

Robin: Le géant pétrolier pour lequel je travaillais a mis en place une procédure de réorganisation. Ils m’ont donc gentiment demandé de chercher un autre emploi. L’entreprise avait éventuellement une autre fonction à me proposer, mais le lieu de travail était situé trop loin de chez moi.

C’est la raison pour laquelle je me suis mis à chercher un autre défi et ai posté mon CV sur des sites de recherche d’emploi. J’avais quelque chose comme trois candidatures en cours lorsque Pauwels Consulting m’a contacté. Je n’ai donc pas réagi tout de suite. Le recruteur de Pauwels Consulting est finalement parvenu à me convaincre de passer le voir.

Ensuite, tout est allé vite. Un rendez-vous a été fixé pour moi avec le client. C’est comme cela que j’ai rencontré Van Nguyen, désormais directeur des opérations et partenaire chez Pauwels Consulting. Il m’a donné un bref speech de motivation avant de nous rendre ensemble à l’entretien d’embauche. J’avais le job après quinze minutes. Van a un don pour être coach, c’est clair ! (Rires.)

« Nous sommes désormais passés de 40 à 490 collaborateurs. Nous avons de quoi être fiers. C’est un peu le rêve américain, mais à la belge. »
Et, entre-temps, dix ans ont passé ?

Robin: En effet. Lorsque j’ai commencé chez Pauwels Consulting, l’entreprise n’était pas encore très grande. On m’a offert de bonnes conditions, mais, en fait, je ne savais pas vraiment ce à quoi je pouvais ou devais m’attendre. Je me rappelle très bien que Bert Pauwels, fondateur et directeur général de Pauwels Consulting, avait décrit l’entreprise comme « une grande famille » au moment de la signature de mon contrat. Et, en effet, c’était assez chaleureux.

Depuis lors, cette famille a bien grandi.

Robin: En effet. (Sourire.) J’ai vécu toutes les reprises de Pauwels. Lors de la première reprise, on se dit : « Holà, j’espère que cela va marcher. » Ensuite, il pleut des récompenses Trends-Tendances Gazelle .

Nous sommes désormais passés de 40 à 490 collaborateurs. Nous avons de quoi être fiers. C’est un peu le rêve américain, mais à la belge.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur vos projets actuels dans l’industrie pharmaceutique ?

Robin: L’entreprise pharmaceutique pour laquelle je travaille traverse une phase d’expansion énorme. De nombreux produits viennent s’ajouter à la gamme existante. Ils investissent également de manière massive dans le développement, avec un véritable laboratoire de projet. Ce labo dispose des capacités nécessaires pour produire suffisamment d’échantillons destinés aux études cliniques, notamment pour la mise à échelle.

À l’heure actuelle, je soutiens la mise en place d’une ligne de seringues. Le but est de dupliquer une ligne déjà existante. Nous en sommes déjà au stade de validation. Normalement, il n’y a donc plus qu’à boucler le projet. Cependant, l’expérience nous apprend qu’en fait, ce stade ne se limite jamais vraiment à « boucler le projet ». (Rires.)

Quel est l’objectif de vos projets actuels ?

Robin: L’objectif est de centraliser toutes les seringues d’une présentation donnée au siège belge de l’entreprise afin, à terme, d’y produire l’ensemble de ces volumes et produits.

Quelles sont vos responsabilités pendant ce projet ?

Robin: Je suis principalement en charge de l’élaboration des documents de travail. L’ingénieur de service rédige un protocole de test et moi, je détermine comment et où prélever les échantillons. Cela doit donner un aperçu du flux réel de l’ensemble.

Ces documents doivent également reprendre de nombreuses informations : la date ou l’heure du prélèvement d’échantillons, la confirmation que cela s’est réellement déroulé de telle façon, etc. C’est ça, le secteur pharmaceutique : une machinerie administrative.

Ce qui n’est pas repris n’existe pas ou n’a pas été effectué aux yeux des autorités. Cette régulation permet évidemment que tout se déroule de manière sûre, hygiénique et responsable.

Quels sont les délais du projet ?

Robin: On reporte toujours les délais de ce genre de projets. En fait, cela revient toujours à dire que le projet doit être accompli « dans les plus brefs délais ».

Le dernier projet devait aussi être effectué « dans les plus brefs délais », mais a pris un peu de retard. Certes, ce système entraîne un risque de pénurie sur le marché, qui se tournera alors vers un autre produit. Ou de perdre de la crédibilité. Heureusement, ça n’est pas arrivé.

À quoi ressemble votre journée de travail habituelle ?

Robin: Franchement, je n’ai pas de journées de travail habituelles. Parfois, je passe une semaine devant l’ordinateur. Parfois, je parcours de nombreux kilomètres pour recueillir des signatures pour des documents. Parfois, j’assure le suivi des mesures au laboratoire. Parfois, des batches sont remplis et doivent être suivis à la ligne. Parfois, je travaille la nuit, le soir ou très tôt le matin. On a besoin d’un peu de tout pour faire le monde… (Sourire.)

Que trouvez-vous agréable ou intéressant à ce genre de projets ?

Robin: Le plus agréable dans mon métier est que l’on me donne le temps et l’espace nécessaires pour me spécialiser. Parfois, nous sommes amenés à traiter d’énormes ensembles de données. Au fil des ans, je suis devenu un expert en Excel et Minitab.

Bref, le job doit être fait. Cependant, quand on réalise que l’on nous donne à chaque fois la même tâche épuisante en Excel, on se met à chercher des moyens de travailler mieux et plus rapidement. Visual Basic, par exemple, permet de réaliser facilement des opérations répétitives en un rien de temps.

Quelles astuces générales voudriez-vous donner aux collègues qui travaillent à des projets similaires ?

Robin: S’il y a quelque chose qui ne vous plaît pas, dites-le tout de suite. La vie est d’autant plus facile lorsque vous vous rendez avec plaisir au travail. Essayez de vous épanouir si vous en avez envie. Partez du principe que votre employeur n’attend rien d’autre de vous que vous essayiez de vous épanouir.

Vendez également vos compétences aux personnes qui vous entourent au travail. Plus les gens connaissent vos compétences, plus vous pourrez obtenir des tâches qui vous plaisent.

« Visez la lune. Même si vous ratez, vous atterrirez parmi les étoiles. »
Que voudriez-vous faire après ce projet ? Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ?

Robin: En ce moment, je termine tranquillement mes projets. Le véritable travail réside dans mes études. Une fois mon diplôme en poche, un tout autre chapitre commencera. Je voudrais me lancer comme ingénieur. On verra ce qui se passe par la suite.

Avez-vous encore des pensées ou une citation d’inspiration que vous voudriez partager ?

Robin: Je ne peux le dire mieux que Bert Pauwels lui-même et que Norman Vincent Peale, qui est à l’origine de cette citation :

« Visez la lune. Même si vous ratez, vous atterrirez parmi les étoiles. »

Voilà de sages conseils, Robin ! Merci pour l’interview et bonne chance avec vos projets !

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