Pauwels people

Travailler comme Chef de Projet en Allemagne – Danny Germanus

27 Fév 2020
Dans notre série ‘Pauwels People’, nos collègues se présentent et racontent comment se déroulent leur travail et leurs projets chez Pauwels Consulting. Aujourd’hui, nous faisons connaissance avec Danny Germanus, Chef de Projet en Allemagne.

Danny, pouvez-vous nous parler un peu de vous ? 

Bonjour, je suis Danny Germanus, chef de projet chez Pauwels Consulting. Après mes études en électricité et en mathématiques, j’ai travaillé pendant six ans comme chef de chantier pour un installateur électriques. Cet installateur était spécialisé dans le placement de l’éclairage pour de grands projets d’éclairage.

Par la suite, j’ai travaillé comme chef de chantier pour le même installateur. À l’époque, je travaillais principalement sur les plus grands projets d’éclairage où nous installions des cabines moyenne tension pour fournir aux PME une alimentation électrique et un tableau général basse tension.

Avez-vous toujours travaillé dans la même entreprise ? 

Non, entre ces deux fonctions, j’ai travaillé pour une autre entreprise pendant environ 5 ans en tant que responsable du service technique, responsable du département technique. J’étais responsable de la maintenance préventive de toutes les machines pour éviter tout arrêt de production. Juste avant de rejoindre Pauwels Consulting, j’ai également occupé un poste de chef de projet dans une entreprise d’installation.

Quand et où êtes-vous entré en contact avec Pauwels Consulting ? 

Je travaille pour Pauwels Consulting depuis janvier 2011. Un consultant en recrutement m’a contacté au sujet d’un poste vacant de chef de chantier chez TUC Rail pour le projet ferroviaire 25N, également connu sous le nom de « projet Diabolo ». Ils voulaient construire une liaison ferroviaire directe entre Malines et l’aéroport de Bruxelles.

Lorsque j’ai commencé le projet, je n’avais aucune expérience dans le secteur ferroviaire. J’ai donc insisté pour commencer comme superviseur de chantier, plutôt que comme chef de chantier. Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience dans la manière de travailler et les procédures au sein de l’industrie ferroviaire. Mon expérience en tant que chef de projet m’a vraiment beaucoup aidé.

« Je trouve important qu’en tant que consultant débutant, vous montriez suffisamment de respect pour l’équipe pour laquelle vous travaillez. De cette façon, vous pouvez obtenir un échange d’informations clair. »

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le projet Diabolo ? 

Diabolo project

Pour moi, le projet Diabolo a été ma première expérience avec la caténaire pour le trafic ferroviaire de la SNCB. À l’époque, plusieurs travaux de génie civil importants étaient déjà terminés, tels que les tunnels situés en dessous de l’aéroport, le lit de la réserve centrale de l’autoroute E19 entre Malines et Bruxelles et le pont ferroviaire de la réserve centrale vers la gare de Malines. Il s’agissait d’une liaison importante dans laquelle la gare située en dessous de l’aéroport n’était plus nécessairement une gare d’arrêt, mais où le trafic pouvait passer en continu.

Après 8 mois, vous avez été promu de superviseur de chantier à chef de chantier et chef de la construction. C’est une sacrée progression ! 

En effet, après 8 mois en tant que superviseur de chantier, j’ai été nommé chef de chantier remplaçant. Plus tard, en raison de circonstances imprévues au cours du projet Diabolo, le chef de la construction n’a plus pu exercer sa fonction. Alors, j’ai pris ses responsabilités aussi. Je dois dire que j’ai beaucoup appris au cours de ce projet ! Par exemple, en tant que chef de chantier, je devais non seulement superviser le chantier, mais j’étais aussi responsable de tous les travaux effectués par nos entrepreneurs.

J’ai également appris de précieuses leçons en tant que chef de la construction. Alors que je venais de commencer, le projet Diabolo était en phase d’homologation. Des tests et des mesures supplémentaires sur les caténaires ont été nécessaires pour terminer la connexion ferroviaire et la mettre en service. J’ai également eu l’occasion de travailler sur ce projet, qui était fantastique !

Voulez-vous travailler sur des projets tout comme Danny ?

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce genre de projets ? 

Le client adopte le plus souvent une approche organisationnelle. Un projet est lancé, exécuté et terminé. La plupart des missions débouchent sur de nouveaux projets, ce qui offre des possibilités de croissance.

Il y a donc beaucoup de perspectives d’avenir. La collaboration avec les collègues est généralement très bonne, vous pouvez toujours demander des informations à n’importe qui.

Où avez-vous commencé à travailler après le projet Diabolo ?  

En mai 2012, j’ai commencé à travailler comme chef de chantier sur le projet qui assure la nouvelle connexion entre les rives gauche et droite du port d’Anvers. Cette connexion est maintenant connue sous le nom de « Liefkenshoek railway link ». Normalement, cette mission aurait dû durer jusqu’en 2016.

Cependant, mon employeur recherchait de toute urgence un chef de la construction de la ligne aérienne pour la nouvelle ligne 50E, Bruxelles – Gand. J’ai donc relevé le défi de travailler comme consultant en haute tension sur le projet GEN entre Anderlecht & Ternat. Après cela, un nouveau monde m’a ouvert ses portes, pas la haute tension comme je l’ai toujours connue, mais la « vraie affaire » : des lignes à haute tension de 70, 150 et 380 kV.

J’ai postulé pour un emploi chez Omexom Belgique et j’ai rapidement pu commencer comme chef de chantier. Grâce à mes bonnes connaissances linguistiques, j’ai été détaché par Omexom Belgique auprès d’Omexom Hochspannung GmbH, en Allemagne. On leur a confié un important projet en Belgique et j’ai eu l’occasion de travailler comme chef de chantier sur la construction d’une nouvelle ligne compacte de 380 kV. Il s’agissait principalement de la construction de mâts avec des collègues francophones et italophones. Plus tard, pour l’installation des conducteurs, j’ai collaboré avec des collègues allemands.

Qu’est-ce qui vous a convaincu de faire le grand saut en Allemagne ? 

Dan

Après un autre projet de suivi et une expérience intérimaire avec des équipes allemandes en soutien à la réalisation d’un projet pour Omexom France, j’ai eu un avant-goût des projets à l’étranger. Après avoir réalisé un projet de rénovation en Belgique, il était clair que je n’avais pas peur des projets étrangers.

Comme le détachement en Allemagne via Omexom Belgique s’est avéré assez difficile à l’époque, j’ai choisi de contacter Jan Fyens, directeur de l’unité commerciale Ingénierie chez Pauwels Consulting. Nous étions restés en contact toutes ces années, alors j’ai vérifié si cela pouvait être une possibilité via Pauwels Consulting. Avec l’aide de Jan & Bernd, Talent Manager, j’ai pu commencer mon aventure allemande !

Êtes-vous – à ce jour – satisfait de votre expérience allemande ?  

Je suis chef de projet depuis un peu plus d’un an et même s’il n’est pas toujours facile pour un étranger de s’intégrer dans le monde de «  lignards » ( les travaux de câbles à haute tension), j’ai un sentiment très positif. J’attends avec impatience la période à venir !

Si vous pouviez résumer votre carrière de consultant chez Pauwels en trois mots, lesquels serait-ce ? 

Je pourrais résumer l’ensemble de ma carrière chez Pauwels Consulting avec les mots : esprit d’équipe, dynamisme et compétence. Pour l’instant, je peux exprimer mon sentiment actuel de « retour à la maison ».

Avez-vous des conseils à donner à vos futurs collègues ?  

À chaque étape de ma carrière, je pourrais compter sur une bonne collaboration avec mes collègues. Le respect mutuel et une communication ouverte, claire et transparente sont des atouts ou des compétences importantes. Tout le monde n’est pas également accessible aux nouveaux collègues.

Je trouve important qu’en tant que consultant débutant, vous montriez suffisamment de respect pour l’équipe pour laquelle vous travaillez. De cette façon, vous pouvez obtenir un échange d’informations clair. Le travail est plus fluide, plus constructif et surtout, plus agréable !

Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ? 

Au départ, je voulais encore faire quelque chose dans le secteur offshore, par exemple travailler sur une plateforme de forage ou avec l’énergie éolienne, mais je pense que je vais rester sur place pour le moment. Je me suis très bien familiarisé avec le monde «Lignard »et je l’aime bien ?

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Travailler comme Senior Engineering Consultant: Patrik Ingels

04 Déc 2019
Chez Pauwels Consulting, nous sommes, jour après jour, à la recherche de consultants motivés qui mèneront à bien les projets de nos clients. Nous parlons donc avec de nombreux candidats et embauchons continuellement de nouveaux collègues qui ont su nous convaincre. Dans notre série « Pauwels Consulting People » (Les collaborateurs de Pauwels Consulting), nos collègues se présentent et racontent comment se déroulent leur travail et leurs projets. Aujourd'hui, nous faisons connaissance avec Patrik Ingels, ingénieur de projet senior chez Pauwels Consulting.

Bonjour, Patrik. Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Patrik: Avec plaisir ! Je m’appelle Patrik Ingels. J’ai quarante-cinq ans, je suis marié et j’ai deux enfants : un de quatorze ans et un de seize ans.

Que faites-vous en dehors du travail ?

Patrik: Eh ben, j’aime passer mon temps libre à restaurer des voitures anciennes. Tout petit, j’avais un faible pour les voitures et surtout pour les ancêtres. Maintenant, je roule dans une ancienne coccinelle et un side-car russe, mais j’aime également bricoler sur les voitures anciennes d’autres amateurs.

Quelles études avez-vous faites ?

Patrik: J’ai fait des études d’ingénieur industriel en électromécanique à la haute école Thomas More à Geel.

Pourquoi avez-vous choisi ces études ?

Patrik: Je n’ai pas tout de suite su quelles études j’allais faire, mais j’ai toujours eu un intérêt certain pour la technique. Finalement, j’ai basé mon choix sur cette passion.

Quel est votre parcours professionnel ?

Patrik: J’ai travaillé chez une importante société pharmaceutique en Belgique pendant vingt ans. J’y ai exercé différentes fonctions dans divers secteurs : la production, l’ingénierie, l’assurance qualité, la qualification et la validation. Ensuite, je me suis lancé en tant qu’indépendant.

Pourquoi avoir choisi de travailler en tant qu’indépendant ?

Patrik: J’étais à la recherche d’un nouveau défi. La deuxième partie de ma carrière, disons. (Sourire.) Je voulais quitter le nid et explorer, tout seul, de nouveaux horizons.

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Quels en sont les avantages les plus importants ?

Patrik: La réponse est dans le nom en fait. En tant qu’indépendant, on a tout de même une certaine liberté et une certaine autonomie. C’est ce que j’aime. En outre, on a la possibilité de prendre un peu de distance et de ne pas se laisser absorber par une seule entreprise.

Y a-t-il également des inconvénients ?

Patrik: Absolument. En tant qu’indépendant, j’ai quand même dû m’habituer à toute cette administration supplémentaire.

Cela fait déjà longtemps que vous travaillez en tant qu’indépendant ?

Patrik: Non, depuis le 1er janvier 2016. Pas si longtemps donc. En ce moment, je travaille à ma première mission indépendante. J’ai eu l’occasion unique de collaborer à un projet sur un site vierge, ce qui est assez rare en Belgique.

Comment êtes-vous entré en contact avec Pauwels Consulting ?

Patrik: Je connaissais déjà quelques consultants et indépendants chez Pauwels Consulting et j’avais reçu de bons échos. Finalement, j’ai contacté Pauwels Consulting moi-même lorsque je me suis lancé comme indépendant.

« Les responsables chez Pauwels Consulting se montrent ouverts aux commentaires et aux suggestions. Un grand atout. »

Quelle a été votre première impression de Pauwels Consulting ?

Patrik: Pauwels Consulting embauche bon nombre de jeunes qui connaissent bien leur métier. De plus, l’organisation renvoie l’image d’une entreprise efficace.

Vos premières impressions ont-elles désormais été confirmées ?

Patrik: Oui, la communication se déroule toujours de façon fluide et efficace et les projets sont bien suivis. En outre, les responsables chez Pauwels Consulting se montrent ouverts aux commentaires et aux suggestions. Un grand atout.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre projet actuel ?

Patrik: En ce moment, je travaille comme ingénieur de projet senior chez une société pharmaceutique. Ils sont en train de construire une nouvelle usine pour la production de polymères, de comprimés et de formes stériles.

Quelles sont vos responsabilités pendant ce projet ?

Patrik: Jusqu’à présent, j’ai toujours été responsable de la partie « injectables » : l’achat des équipements, l’installation, la mise en marche, la qualification et la validation. De plus, en ce moment, je suis également temporairement responsable de la coordination, la qualification et la validation d’un produit qui sera lancé d’ici peu.

Que trouvez-vous intéressant dans ce projet ?

Patrik: Le job n’est pas délimité précisément et n’est pas alourdi par toute une série de petites règles internes. Ça me plaît. Il y a de l’espace pour l’autonomie et la flexibilité. De temps à autre, je supplée donc aussi des collègues et je fais des tâches qui dépassent ma description de fonction. Ensuite, j’adore également poursuivre un objectif bien précis avec une équipe relativement petite.

Avez-vous déjà appris des choses intéressantes ?

Patrik: Absolument, j’apprends tous les jours, surtout parce qu’il s’agit de ma première expérience avec des produits hormonaux. J’ai également su combler de grandes lacunes dans mes connaissances de la langue française. (Rires.)

Que voudriez-vous faire après ce projet ? Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ?

Patrik: J’aimerais continuer à travailler à un poste d’ingénieur de projet. En bref : continuer à faire ce que je fais à l’heure actuelle.

Enfin, avez-vous encore un conseil pour nos lecteurs ou une citation qui les inspirera ?

« Keep calm et lancez-vous. »

Patrik: J’ai toujours trouvé que c’était une chouette citation. De plus, elle me convient parfaitement.

Merci pour cette interview agréable, Patrik, et bonne chance avec tous vos projets !

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Travailler comme Consultant en ingénierie : Luc Marivoet

12 Nov 2019
Chez Pauwels Consulting, nous sommes, jour après jour, à la recherche de consultants motivés qui mèneront à bien les projets de nos clients. Nous parlons donc avec de nombreux candidats et embauchons continuellement de nouveaux collègues qui ont su nous convaincre. Dans notre série « People of Pauwels Consulting » (Les collaborateurs de Pauwels Consulting), nos collègues se présentent et racontent comment se déroule leur travail chez Pauwels Consulting et nos clients. Aujourd'hui, nous faisons connaissance avec Luc Marivoet, consultant senior en ingénierie chez Pauwels Consulting. Luc nous a rejoints depuis janvier 2013.

Luc, pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Luc: En 1986, j’ai terminé mes études d’ingénieur technique au campus de Boom. Après ma formation, j’ai travaillé chez Massive (plus tard Philips Consumer Luminaries) pendant à peu près vingt-et-un ans. J’y ai commencé en tant qu’ingénieur mécanique, je me suis ensuite hissé à la fonction d’ingénieur de test de qualité et j’ai clôturé mon parcours dans cette entreprise en tant que manager et auditeur de contrôle de qualité. Par la suite, j’ai également travaillé comme manager de qualité et assistant du manager technique pour une autre entreprise d’éclairage.

« On n’est jamais trop vieux pour apprendre. »

Avez-vous également travaillé à l’étranger pendant votre carrière ?

Luc: Pendant ma carrière dans le secteur de l’éclairage, j’étais souvent obligé de me rendre à l’étranger pour effectuer des inspections et des audits de qualité. C’est lors d’une de ces visites professionnelles que j’ai connu mon épouse. En 2008, je suis allé en Chine pour y chercher du travail et, ainsi, me rapprocher d’elle. C’est comme cela que j’ai atterri chez Daqo NKT Cables. J’y ai travaillé pendant un an en tant que manager opérationnel dans l’industrie ferroviaire.

Et ensuite, vous êtes revenu en Belgique ?

Luc: Tout à fait. Nous voulions fonder une famille. En outre, la durée de mon contrat en tant que manager opérationnel en Chine avait atteint son terme. Nous avons donc décidé assez rapidement de revenir au pays. En Belgique, j’ai pu commencer immédiatement comme manager de qualité, un job que j’ai fait pendant trois ans. Finalement, j’ai voulu m’engager dans une nouvelle voie.

C’est alors que vous êtes entré en contact avec Pauwels Consulting ?

Luc: Absolument. Pauwels Consulting m’a contacté après que j’ai envoyé mon CV sur un site d’offres d’emploi. Ils cherchaient un responsable qualité pour le service Projets de signalisation du gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire belge. Ce service doit insérer tous les projets de signalisation (p. ex. concentration des cabines de signaux, TBL1+, ETCS, etc.) dans une structure de gestion de projet cohérente. Cette proposition m’a tout de suite parlé et, en janvier dernier, j’ai entamé le travail.

« J’aime adopter une approche par projet dans mon travail et j’ai finalement trouvé ma place. »

En quoi consiste exactement votre fonction ?

Luc: Je fais partie d’une équipe de quatre personnes. Je suis responsable, en tant que manager de qualité ISO, de la mise en place, de l’implémentation, de la surveillance et de la maintenance du système de gestion de qualité ayant la certification ISO 9001 du service Projets de signalisation. Je suis également responsable de la gestion AQF (Assurance Qualité Fournisseur).

Qu’est-ce qui vous attire tant dans ce job ?

Luc: La variété. D’une part, j’élabore et je définis les processus et, d’autre part, j’effectue des audits de qualité internes et auprès de fournisseurs à l’étranger : évaluer la qualité des produits et des processus. Je ne suis pas encore lassé par les voyages.

Avez-vous des projets d’avenir ?

Luc: J’aime adopter une approche par projet dans mon travail et j’ai l’impression que j’ai finalement trouvé ma place chez Infrabel. Ils ont besoin de l’expertise des consultants et il y a assez de travail pour les années à venir. J’espère donc y rester un bon moment. Maintenant, si Infrabel en décide autrement, je saurai trouver rapidement, en ma qualité de consultant, un nouveau défi ailleurs.

« En tant que manager de qualité, il vaut mieux travailler selon un plan par étapes. »

Avez-vous un tuyau en or pour un(e) futur(e) collègue ?

Luc: Grâce à mon expérience en tant que manager et auditeur de qualité, j’ai appris à adopter une approche analytique et structurelle et à trouver un équilibre approprié entre le pragmatisme, l’ambition et le fonctionnement du client. Ne balayons pas entièrement toutes les structures et tous les processus. Il vaut mieux travailler selon un plan par étapes. Observer, analyser et améliorer, tout en tenant compte de l’expertise d’autrui. On n’est jamais trop vieux pour apprendre et c’est souvent ensemble que l’on trouve les meilleures solutions.

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Rudi Princen: IT Program Manager

27 Oct 2019
Dans notre série ‘Pauwels People’, nos collègues se présentent et racontent comment se déroulent leur travail et leurs projets chez Pauwels Consulting. Aujourd’hui, nous faisons connaissance avec Rudi Princen, gestionnaire de programme TI.

Bonjour, Rudi. Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Rudi: Avec plaisir ! Je m’appelle Rudi Princen. J’ai cinquante et un ans, je suis marié et j’ai quatre enfants.

Que faites-vous en dehors du travail ?

Rudi: Vu que je travaille à temps partiel, j’ai un peu plus de temps libre. Mais, ce temps libre, il est bien chargé. (Sourire.) J’aime passer des moments agréables avec ma femme et mes enfants. Nous adorons voyager par exemple et faire, si le soleil rayonne dans notre Belgique, des randonnées en scooter à travers le Limbourg.

Par ailleurs, je dirige avec ma femme une association spirituelle : Oneness. Nous organisons régulièrement des séances ou événements spirituels avec des orateurs intéressants provenant de notre pays et de l’étranger. Ma femme est également coach pour chevaux, donc je m’occupe aussi souvent de chevaux. (Rires.)

Quelles études avez-vous faites ?

Rudi: J’ai fait des études de traducteur/interprète en français et grec moderne. Ensuite, j’ai également étudié les sciences économiques et sociales à l’université de Mons.

Finalement, j’ai aussi décroché un master en finances modernes en cours du soir à la EHSAL à Bruxelles et un master en audit auprès de la Chambre des comptables à Anvers.

Pourquoi avez-vous choisi ces études ?

Rudi: J’ai toujours été passionné par les autres langues et cultures. Ainsi, j’ai habité et travaillé en Grèce pendant un an par exemple. Voilà pourquoi j’ai fait des études de traducteur/interprète.

Dans le but de travailler par la suite dans ce secteur, j’ai ensuite développé plus d’intérêt pour les sciences économiques et financières. Mes études le démontrent : l’ambition était déjà présente ! (Rires.)

Quel est votre parcours professionnel ?

Rudi: J’ai à peu près vingt-quatre ans d’expérience professionnelle, notamment en tant que chef de projet TI et gestionnaire de programme TI, dont quatorze ans chez Accenture.

J’ai travaillé pendant environ sept ans dans l’industrie bancaire, onze ans dans le secteur public, notamment pour bpost, l’administration fédérale et diverses institutions européennes, et six ans dans le secteur industriel, dont deux ans dans l’industrie pharmaceutique.

J’aime travailler en équipe dans le but de réaliser des projets de large envergure, innovateurs ou ambitieux, et de préférence dans un environnement numérique : des applications Internet ou multicanaux pour des opérations avec des clients, des partenaires ou des membres du personnel.

Pourquoi avoir choisi de travailler en tant qu’indépendant ?

Rudi: Je voulais prendre les rênes et me lancer comme indépendant. En tant qu’indépendant, on a en effet plus de liberté pour faire ses propres choix et pour organiser son horaire.

J’ai d’ailleurs également constitué un réseau de consultants indépendants : Prime Consultants. En ce moment, il compte trente-quatre consultants qui travaillent en étroite collaboration avec Pauwels Consulting. J’aime assumer la responsabilité de respecter, avec une équipe, un délai et un projet ambitieux.

Y a-t-il également des inconvénients à ce statut ?
Rudi: Comme indépendant débutant, on doit bien sûr approfondir ses connaissances dans les domaines administratif, comptable et fiscal afin de respecter les différentes législations. S’occuper de sa propre comptabilité et administration est en effet une responsabilité supplémentaire.

Pourriez-vous citer quelques beaux projets que vous avez menés au cours de votre carrière ?

Rudi: J’ai mené de nombreux projets et programmes TI intéressants chez Accenture, surtout dans le secteur public. J’ai été à bonne école.

Parmi les programmes les plus prestigieux que j’ai menés figurent l’implémentation du portail fédéral, avec entre autres l’application web pour la Banque-Carrefour des Entreprises, Tax-on-web pour l’administration fédérale et l’implémentation du système d’établissement de correspondances biométriques pour la Commission européenne pour les demandes VISA dans l’espace Schengen.

Depuis 2014, je travaille comme indépendant. En cette qualité, j’ai trouvé très intéressant le programme de transformation numérique pour Doosan. Il s’agissait d’un changement de plateforme de trente-deux applications numériques vers, principalement, Salesforce et Hybris comme plateforme cible. Ensuite, le programme de migration dont je m’occupe en ce moment est également très captivant.

Pourquoi avez-vous choisi ces projets/ces clients ?

Rudi: En fin de compte, le choix d’embrasser un projet ou de travailler avec un client en particulier dépend de différents facteurs : le contenu, la portée de la responsabilité que l’on assume, le tarif, le lieu et le timing.

Chacun de ces facteurs est important pour un indépendant. C’est pourquoi il est intéressant qu’une organisation comme Pauwels Consulting puisse vous présenter une offre plus large de choix. Pauwels Consulting est une grande organisation professionnelle étant largement et profondément intégrée dans l’ensemble de ses comptes.

Comment êtes-vous finalement arrivé chez Pauwels Consulting ? Quelle a été votre première impression ?

Rudi: Je suis arrivé très récemment chez Pauwels Consulting, par l’intermédiaire de GSK. Ma première impression ? Pauwels Consulting est une grande organisation professionnelle étant largement et profondément intégrée dans l’ensemble de ses comptes.

Voulez-vous faire des projets comme Rudi?

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre projet actuel chez GSK ?

Rudi: Avec plaisir ! Chez GSK, je suis responsable d’un programme ambitieux d’intégration et de migration.

GSK a repris une large partie des vaccins de Novartis. Par conséquent, plus de cinq mille personnes ont déménagé de Novartis à GSK, ainsi qu’une dizaine de téraoctets de documentation et de données sur les vaccins concernés.

Le programme comprend une dizaine de projets pour migrer ces données et cette documentation des applications Novartis aux applications GSK. Nous venons justement de lancer avec succès le trajet le plus important en ligne.

Un boulot considérable apparemment ! Quels sont les délais du projet ?

Rudi: La majorité du programme continue jusqu’à la fin de cette année, mais nous avons également prévu une série d’autres projets. Ceux-ci dureront probablement jusqu’en 2017.

Que trouvez-vous intéressant dans le projet ?

Rudi: J’aime assumer la responsabilité de respecter, avec une équipe, un délai et un projet ambitieux. Ensuite, la méthodologie spécifique utilisée pour réaliser ces migrations de données m’intéresse énormément. Et, dernier point, mais non le moindre, l’ambiance au département TI de GSK est tout simplement superbe.

Qu’avez-vous appris pendant le projet ?

Rudi: J’ai appris une nouvelle méthodologie intéressante pour migrer des données et, à présent, je me rends davantage compte des dangers et des risques que comportent d’importantes migrations de données.

Que voudriez-vous faire après ce projet ?

Rudi: Une question difficile. Mes centres d’intérêt sont particulièrement vastes et chaque domaine est intéressant à approcher.

Cependant, je dois affirmer que ce sont les projets numériques novateurs et transformateurs qui m’intéressent toujours le plus : des entreprises et organisations qui souhaitent communiquer avec leurs clients et partenaires de manière plus efficace à l’aide d’applications web ou mobiles novatrices.

Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ?

Rudi: Parfois, il y a une contradiction dans mes ambitions. (Rires.) Je voudrais mener encore beaucoup de programmes intéressants, également dans des fonctions de gestion intérimaire, qui sont en plein essor, et dans des fonctions de direction. En outre, je veux également poursuivre la croissance de Prime Consultants, notamment pour ce qui est de la collaboration avec Pauwels Consulting.

Sur le plan personnel, je veux atteindre encore davantage de personnes avec notre association spirituelle, les faire vivre de manière plus consciente et, en même temps, passer plus de moments agréables avec ma femme et ma famille. Un fameux défi, n’est-ce pas ? (Rires.)

Avez-vous des tuyaux pour les nouveaux et futurs collègues ?

Rudi: Absolument ! Laissez-vous guider par votre cœur. Ce n’est pas la destination finale qui est importante, mais le trajet parcouru ensemble.

Merci pour ces sages conseils, Rudi, et bonne chance avec vos projets personnels et professionnels !

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Luc Mesmans : une carrière pleine d’innovation

02 Oct 2019
Dans le cadre de la série Pauwels People nous laissons la parole au personnel. Ils nous racontent de leurs projets et de leurs défis. Cette semaine, nous avons parlé à Luc Mesmans, electrical & telecom project manager. Après une carrière pleine d’innovations, il jouit désormais de la retraite :).

Pourrais-tu te présenter un peu?

Je suis Luc Mesmans, 63 ans, père et grand-père :). La nature et la photographie me fascinent énormément. Ces passions, je les combine en tant que bénévole; je suis guide nature pour les enfants ou pour des groupes d’adultes. J’aime d’ailleurs bien voyager en camping-car aussi.

Comment ta carrière a-t-elle démarrée?

J’ai suivi un parcours technique: En fait, j’ai débuté comme technicien de téléphonie ce qui m’a lancé dans les ventes de téléphonie & les installations de courants faibles. En tant que manager, j’étais également responsable du service après-vente et des pièces de rechange. J’ai fait des intérims en automatisation, pour des projets de facilités et également en aviation. J’ai ainsi évolué vers les fonctions de manager aux secteurs automobile et télécoms pour finir en consultant Project Manager dans les réseaux mobiles et ferroviaires et haute tension.

Comment es-tu entré en contact avec Pauwels Consulting?

J’étais prêt pour de nouvelles opportunités à se présenter et vous m’avez contacté au sujet d’une fonction très intéressante. Le recruteur en question était fort aimable et il s’y connaissait clairement. Du coup, cela m’a inspiré un bon sentiment. J’ai eu un entretien d’embauche ce qui s’est très bien passé, très professionnel aussi. J’ai fini par décider d’aller travailler pour Pauwels Consulting en tant que Project Manager, car la consultance offre beaucoup d’avantages, entre autres la variation. De plus, on sait d’avance combien de temps un projet va prendre et que de nouvelles opportunités ne sont jamais loin.

Effectuer le même travail pendant longtemps ou rester à la même entreprise avec les mêmes routines quotidiennes, ce n’était pas pour moi. Je l’ai pourtant essayé, mais non, ce n’est pas pour moi.

Quels projets t’inspirent de beaux souvenirs?

Je me souviens de mon tout premier projet pour une grande entreprise des télécoms comme si c’était hier. J’étais responsable d’établir un nouveau réseau pour les portables dans les provinces flamandes, alors j’ai dû déterminer où je pouvais ériger des antennes relais (600 en 5 ans). J’ai établi des contacts avec les communautés et le département pour l’aménagement du territoire pour essayer d’obtenir un permis de construire. Les négociations, les devis de construction, le suivi de la construction, la réception des travaux et la mise en service ; je me suis occupé de tout. Entretemps, il fallait trouver suffisamment de propriétaires disposés à louer ou à vendre leurs terres, et à signer un contrat de 15 à 20 ans. Ça a été un vrai défi! Je suis très reconnaissant et heureux d’avoir assisté à ce projet pionnier. Aujourd’hui tout le monde peut faire des appels et envoyer des textos, partiellement grâce à moi ;).

Chez TUC Rail j’ai travaillé à Bruxelles en tant que chef de projet pour la signalisation ferroviaire. J’étais responsable des feux, des barrières, des aiguillages, des ordinateurs pour la signalisation, … En outre, j’y ai géré une équipe de plus ou moins 12 personnes, ce que j’ai bien aimé faire. Une telle équipe est facile à gérer; s’il y a un problème, il est vite situé ce qui permet de transmettre les informations de manière humaine et de prendre les bonnes décisions. J’ai également eu l’occasion de gérer une équipe de 70 à 80 personnes et c’était bien moins évident.

Après, je suis retourné vers ma première passion, à savoir les télécoms. J’avais quitté le secteur 10 à 15 ans auparavant, alors quand je suis revenu j’avais beaucoup à réapprendre grâce à toutes les innovations dans mon absence. Mon travail, c’était de rénover les installations des télécoms dans les mâts de haute tension pour Elia. En particulier, il fallait rendre visite à tous les endroits, faire un inventaire du matériel et proposer des modernisations. Ça avait commencé comme un projet régional, mais il a continué à croître… Cela me plaît d’avoir fini ma carrière comme ça.

C’était quoi, le défi pour toi?

J’aime bien la variation, mais cela veut dire que j’ai souvent repris de différentes fonctions, que j’ai travaillé dans des endroits et des industries bien divers… Les dernières années tous les secteurs ont subi énormément de changements grâce à l’évolution électronique, communicative et informatique. Par conséquent, il faut s’y habituer à chaque fois et ça prend du temps. Entretemps, toutes les parties intéressées attendent de bons résultats, mais c’est dur au début. A ce moment-là, il faut bien communiquer avec l’employeur.

En plus, j’ai rencontré parfois de « mauvaises graines » au cours de mes projets. Mais si tout le monde s’y met, on peut résoudre ce genre de conflits. Pourtant, c’est bien de savoir que la coopération avec cette mauvaise graine ne durera pas à jamais :). Le mois prochain, on commence peut-être une nouvelle aventure…

As-tu encore quelques conseils pour les autres consultants ?

Soyez toujours vous-même et soyez honnête. Concentrez-vous sur vos objectifs, mais adoptez une approche humaine pour ce qui est des décisions et de la communication. Il arrive à tout le monde de passer par une période difficile du projet, alors, si ça ne va plus, dites-le à temps! Surtout, plus que vous aurez de l’expérience et que vous saurez improviser, plus facile que le début sera ;).

As-tu quelques suggestions pour Pauwels Consulting en tant qu’employeur? 🙂

Continuez, investissez dans mes collègues et leurs connaissances et soyez là pour les soutenir pendant les périodes difficiles.

Que feras-tu du premier mois de ta retraite?

Je continuerai d’être guide nature volontaire et je vise à faire quelques voyages au camping-car. Mais je suppose que j’aurai également un peu de temps pour traîner … 😉

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Maxime van Belle Content Marketeer

Pauwels people

Dodentocht comme source d’inspiration pour OpEx

31 Août 2019
Les gens sont capables de choses étonnantes. Notre collègue Kris Van Nieuwenhove, expert en OPEX, en est un excellent exemple. Cette année, pour la troisième fois, nous avons parcouru le 100K de Dodentocht à Bornem pour collecter de l'argent pour le Rode Neuzendag !

Kris, peux-tu te présenter brièvement ?

Bien sûr, je m’appelle Kris van Nieuwenhove, j’ai 48 ans et je travaille chez Pauwels Consulting en tant que responsable principal OPEX depuis mars 2015. Actuellement, je travaille chez Elaut NV et Metaco NV sur un projet de réduction des stocks. Les deux sociétés aimeraient travailler avec le système KANBAN.

Quels sont les défis que vous devez relever dans ce type de projets ?

Pour moi, le défi consiste à fournir un résultat tangible qui satisfasse le client dans les délais prévus. De plus, il est toujours agréable de faire l’expérience de différentes entreprises et de leur culture d’entreprise unique. Ces expériences m’aident à m’intégrer très rapidement dans une nouvelle équipe.

Quel projet vous a laissé de bons souvenirs jusqu’à présent ?

Hm, c’est une question difficile. Il y en a plusieurs, mais si je devais en choisir un, je dirais mon 2e projet chez GSK. J’étais responsable de l’introduction de verres réutilisables qui ont été stérilisés par un partenaire externe. Au cours de ce projet, j’ai dû couvrir tous les aspects que l’on peut rencontrer dans un projet et trouver des solutions non seulement aux problèmes techniques et logistiques, mais aussi à ceux liés au personnel.

Très intéressant ! Mais ce qui semble également intéressant, c’est le fait que vous ayez marché pour  la 3ème fois le célèbre Dodenocht ! Comment cela s’est-il passé ?

Kris Dodentocht diplomaLe Dodentocht est toujours un mélange d’émotions, mais très positives bien sûr ? Le voyage est physiquement et mentalement exigeant.  Je devrais peut-être expliquer brièvement le but aux personnes qui ne connaissent pas le Dodentocht : vous commencez votre marche le vendredi soir à 21 heures et vous devez le terminer avant le samedi soir 21 heures.  Ce qui signifie que vous avez 24 heures pour courir et/ou marcher le tour de 100 km. Le règlement le précise clairement : « l’utilisation de roues, sous quelque forme que ce soit, est interdite ». Ainsi, le temps limite et les heures de fermeture des points de contrôle nous ont donné un peu de stress à la fin mais heureusement nous avons réussi à arriver partout à temps ! ?

Que voulez-vous dire ?

Pendant ces 24 heures, vous pouvez décider de faire des pauses pour manger, boire et prendre soin de vous, mais les points de contrôle ferment à des heures fixes. En 2016, j’ai eu beaucoup de mal à la fin à cause des ampoules. J’avais donc besoin de soins supplémentaires en cours de route, et passer les cinq derniers points de contrôle était une véritable course contre la montre. Je pense qu’à un moment donné, nous n’avions que 20 avant la fin, ce qui semble beaucoup, mais ce n’est pas vraiment le cas ! Mais quand vous avez parcouru 75 km, vous vous contentez de serrer les dents, de faire rapidement vos premiers secours et continuer. À ce moment-là, arrêter n’est plus une option !

Je suis très fier que nous ayons terminé le Dodentocht à temps pour la troisième fois maintenant !

Vous marchez en équipe ?

Kris finishes DodentochtEn 2016, j’ai commencé avec un groupe de 4 personnes, avec ma femme. Avec elle, j’ai franchi la ligne d’arrivée le samedi soir à 20 heures. Une heure avant la fin ! un beau moment qui me donne encore la chair de poule quand j’y pense. Malheureusement, un membre de l’équipe a dû abandonner à 60 km. En 2018, nous avons commencé avec trois personnes et terminé avec deux (dont moi) à 16 heures, vous voyiez le progrès ! Cette année, j’ai adopté une approche différente et j’ai appris à éviter les ampoules (alléluia !). Avec mon compagnon de marche, j’ai franchi la ligne d’arrivée à 15h45 avec un grand sourire sur le visage comme vous pouvez le voir sur cette photo !

Pourquoi êtes-vous si motivé pour terminer le Dodentocht ?

Je vis selon l’expression « Un esprit sain dans un corps sain », qui se trouve être la devise de mon employeur également. Une blessure au genou (et une opération) datant de 2017 m’empêche de courir de longues distances, ce que j’adore faire, alors j’ai décidé de passer à la marche. Pourquoi la longue distance ? C’est un accord mental et un test avec vous-même.

Souvent, je pense à cela quand je rencontre un problème au travail : « Allez Kris, tu as fini 3 Dodentochten, tu vas régler ça aussi 🙂 ». En outre, nous collectons des fonds pour les « Rode Neuzendag », des enfants ayant des problèmes de santé mentale et physique, avec les Dodentochten. Bien sûr, cela vous donne beaucoup de motivation quand vous avez envie d’arrêter !

Il semble que l’aspect physique ne soit pas à sous-estimer ! Vous entraînez-vous rigoureusement pour cela ?

En 2016, j’ai suivi le programme d’entraînement de 3 mois fourni par l’organisation elle-même. En 2018, je me suis entraîné avec un plan de 6 mois en espérant ne plus avoir d’ampoules (en vain :)). Cette année, j’ai de nouveau utilisé la formation de 3 mois.  J’ai mis à profit mon expérience et mes connaissances des éditions précédentes et j’ai scotché mon pied de telle manière que les ampoules étaient impossibles 🙂 !

Quels ont été vos meilleurs moments ?

Kris van Nieuwenhove DodentochtSans aucun doute, franchir la ligne d’arrivée avec ma femme en 2016 ! Cette année était également spéciale car je n’avais jamais terminé le Dodentocht avec mon compagnon de marche. Pour lui, c’était sa 4e édition, après avoir déjà terminé le Dodentocht 2 fois. L’année dernière, il a dû abandonner à cause d’un épuisement mental et d’une forte insolation. Cette année, il n’a pas eu beaucoup de temps pour s’entraîner à l’avance, alors je me suis fixé comme objectif de terminer avec lui. D’autant plus que c’était (pour l’instant) la dernière fois que nous marchions ensemble, mais nous l’avons fait ! Le dicton de Pauwels : « Si vous voulez aller vite, allez-y seul, mais si vous voulez aller loin, allez-y ensemble », nous a définitivement aidés !

Quel a été votre moment le plus difficile ?

Mes moments les plus durs sont arrivés après avoir marché 70 à 80 km et après m’être arrêté pour soigner mes ampoules. On ne s’assoit que quelques instants, mais il est difficile de retrouver le même rythme ou la même fluidité ! Pendant ce temps, l’horloge continue de tourner. Heureusement, ce n’était plus un problème cette année !

Avez-vous déjà pensé à arrêter ?

Comme je le dis souvent, « arrêter ne fait pas partie de mon vocabulaire » ! Quand je me fixe un objectif, je me donne à fond et je me donne à 100% ! Ce serait aussi une terrible perte de temps que vous avez passé à vous entraîner et de l’argent que nous avons collecté pour Rode Neuzendag !

Avez-vous des contacts avec d’autres marcheurs du Dodentocht en cours de route ?

Kris & Floriane dodentocht Pauwels ConsultingOui, cela se fait très naturellement ! Parfois, vous avez des amis ou des connaissances qui marchent avec vous pendant un certain temps et parfois vous marchez à côté d’un compagnon de marche et échangez des mots d’encouragement ! Vous commencez à vous parler spontanément. Tout le monde est là avec le même objectif et tout le monde ressent la même douleur, ce qui crée automatiquement un lien :).

En tant que personne OpEx, avez-vous respecté les leçons que vous avez tirées des éditions précédentes ?

En tant que véritable chef de file OpEx, j’ai, bien sûr, retenu quelques « leçons apprises » après ma première édition :). Ainsi, en 2018, les délais n’étaient plus vraiment un problème, les ampoules par contre… Donc cette année, je me suis préparé avec beaucoup de scotch et je pense que l’évolution de mes heures d’arrivée prouve mes progrès !

Emportez-vous avec vous ces leçons tirées de la Dodentocht sur votre lieu de travail ?

Oui, le plus important : ne jamais abandonner ! Aussi difficile que cela puisse paraître parfois et quand l’abandon semble être la solution de facilité : n’abandonnez jamais ! Deuxièmement, une bonne préparation augmente vos chances de réussite !

Et bien que le parcours vous fasse souffrir pendant quelques heures, il vous donne aussi « l’éternelle gloire du Dodentocht » et l’admiration de vos compagnons de marche et des autres ! C’est aussi comme ça que je vois un projet, je m’accroche et serre les dents pour me retrouver avec un résultat satisfaisant qui plaise à tout le monde.

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Pauwels people

Thomas Santy: Serialization Project Manager

27 Mai 2019
Dans notre série « Pauwels People », nos collègues se présentent et racontent comment se déroulent leur travail et leurs projets. Aujourd'hui, nous faisons connaissance avec Thomas Santy, gestionnaire de projet en sérialisation.

Bonjour, Thomas. Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Thomas: Avec plaisir ! Je m’appelle Thomas Santy, j’ai trente ans et j’habite une petite commune en Hainaut avec ma femme et notre petite fille qui vient de naître.

Que faites-vous en dehors du travail ?

Thomas: Eh ben, la majorité du temps, j’aime évidemment passer mon temps libre avec mon épouse et ma fille. Ensuite, je suis en train de rafraîchir notre maison. Cela prend également pas mal de temps.

Quelles études avez-vous faites ?

Thomas: J’ai décroché un master en ingénierie commerciale à la Louvain School of Management avec la spécialisation gestion de la chaîne logistique. La Louvain School of Management est l’école commerciale internationale de l’Université catholique de Louvain (UCL) à Louvain-la-Neuve.

Pourquoi avez-vous décidé d’étudier l’ingénierie commerciale ?

Thomas: Le champ de connaissances très vaste de cette formation académique me plaisait énormément. Il s’agissait d’une combinaison de cours techniques comme la chimie et la physique d’une part et de cours abordant les qualités humaines et relationnelles, comme la gestion et l’économie politique, d’autre part.

Quel est votre parcours professionnel ?

Thomas: En fait, presque depuis le début de ma carrière, je suis consultant dans l’industrie pharmaceutique. En ce moment, je m’occupe principalement de la gestion logistique, d’opérations et de projets de la chaîne logistique.

Comment êtes-vous entré en contact avec Pauwels Consulting et quelle a été votre première impression de l’entreprise ?

Thomas: Pauwels Consulting m’a offert un beau projet, justement au moment où j’étais à la recherche d’un nouveau défi. Pas besoin de vous dire que cela m’a immédiatement donné une bonne impression. (Sourire.)

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre projet actuel ?

Thomas: En ce moment, je travaille dans le bureau de gestion des programmes d’une entreprise pharmaceutique internationale à Braine-l’Alleud. Notre service implémente de nouvelles mesures et réglementations, liées à la sérialisation de médicaments, dans la chaîne logistique de notre client.

« La sérialisation est plus qu’un numéro arbitraire sur une boîte. C’est un ensemble complexe d’activités ayant un impact sur toute la chaîne logistique. »

Quel est l’objectif de ce projet ?

Thomas: Nous devons veiller à ce que toute la réglementation en matière de sérialisation soit suivie correctement dans tous les pays qui reçoivent des médicaments de notre client et qui lui en vendent. Et c’est un défi considérable, vu que nous travaillons selon des délais très serrés dans un environnement en mutation permanente.

Quels sont les délais du projet ?

Thomas: Eh ben, il s’agit d’un projet assez complexe et délicat. Donc il durera au moins encore quelques années.

Quelles sont vos responsabilités pendant le projet ?

Thomas: Au sein du bureau de gestion des programmes, nous prévoyons la structure, les lignes directrices et les mécanismes de contrôle pour tous les projets qui seront lancés en tant qu’éléments du programme actuel.

Que trouvez-vous intéressant dans ce projet ?

Thomas: C’est un projet plein de défis. C’est ce que j’aime. Le cadre dans lequel nous travaillons change tout le temps, car, en ce moment, de nombreux pays sont encore en train d’établir des règles.

Ensuite, notre projet a également un impact sur toute la chaîne logistique. Le processus de bout en bout doit donc, à tout moment, être bien analysé et géré.

Avez-vous déjà appris des choses intéressantes pendant ce projet ?

Thomas: La sérialisation est plus qu’un numéro arbitraire sur une boîte. C’est un ensemble complexe d’activités ayant un impact sur toute la chaîne logistique. C’est une des leçons les plus importantes que j’ai apprises.

Quelles sont vos ambitions pour l’avenir ? À quels projets voudriez-vous travailler après celui-ci ?

Thomas: Eh ben, je voudrais surtout continuer à apprendre et à développer mes connaissances. À l’avenir, j’aimerais donc continuer à me concentrer sur la chaîne logistique et les opérations.

Merci pour cette interview agréable, Thomas, et bonne chance avec tous vos projets !

Voulez-vous faire un projet comme Thomas?

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Dr Veerle Deblauwe publie un article sur la recherche de brevets

19 Sep 2018
Lorsque l’un de nos collègues fait quelque chose d’exceptionnel, nous en sommes tous fiers chez Pauwels Consulting. Dr Veerle Deblauwe, experte en recherche de brevets, a récemment publié un article à l’occasion de la conférence Search Matters à La Haye. Il était grand temps de parler un peu avec cette femme extraordinaire de sa personne et de ses activités. Bienvenue dans le monde merveilleux de la recherche de brevets.

Veerle, pourriez-vous vous présenter brièvement?

Veerle: Je m’appelle Veerle Deblauwe. Cela fait plus de quinze ans que j’effectue des recherches et des analyses sur des brevets et d’autres informations scientifiques, également appelé en anglais « patent search ». Je suis également membre du Belgian Patent Information User et du Werkgroep Octrooien Nederland.

J’ai surtout beaucoup d’expérience dans le domaine des brevets et des recherches scientifiques dans la chimie des polymères, le secteur de la construction (tuiles, ardoises, placoplâtres et plaques de façade en fibrociment) et l’industrie pharmaceutique. Cela fait cinq ans que je travaille en tant que consultante chez Johnson & Johnson, dont la dernière année via Pauwels Consulting.

Vous avez alors bénéficié d’une solide formation académique?

Veerle: J’ai décroché un master et un doctorat en chimie organique et macromoléculaire à l’université de Louvain.

En termes simples, qu’est-ce que la recherche de brevets en fait?

Veerle: Un brevet décrit en détail une invention et octroie au propriétaire le droit exclusif de produire cette invention et de la commercialiser. En essence, la recherche de brevets consiste à rechercher si des brevets ont déjà été publiés pour une invention donnée.

Il s’agit d’un domaine important, car un brevet n’est accordé que pour des inventions réellement nouvelles ou novatrices. Et pour chaque nouveau produit ou processus, il convient encore de vérifier si l’on n’empiète pas sur les brevets existants d’autrui. Dans le jargon, on appelle cela une « recherche de liberté d’exploitation ».

Outre quelques autres sources, j’effectue principalement des recherches dans la littérature sur les brevets, l’ensemble des documents relatifs aux brevets. Un enjeu majeur se cache dans ce travail : on doit pouvoir travailler efficacement avec les bases de données existantes, ce qui n’est pas une sinécure vu leur évolution continue. On doit donc bien rester au courant.

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre fonction actuelle?

Veerle: Je travaille en permanence pour Johnson & Johnson dans le monde entier, tant pour les scientifiques et chercheurs que pour les mandataires en brevets. J’opère dans une petite équipe, les chercheurs de brevets chimiques, qui n’est composée que de deux personnes : mon collègue George Chiu des États-Unis et moi-même.

Pour nous, il est d’une importance capitale de mener à bien nos missions en faisant preuve d’esprit critique et de curiosité scientifique, et ce dans le délai imparti. Mais, en même temps, nous devons rester flexibles pour les demandes urgentes qui s’intercalent et qui exigent un traitement rapide.

Un article que vous avez écrit a récemment été publié?

Veerle: C’est exact. La conférence Search Matters a de nouveau eu lieu à La Haye du 23 au 25 avril 2018. Cette conférence internationale est organisée chaque année, alternativement à La Haye et à Munich. L’organisateur, l’Office européen des brevets, a désigné comme rapporteuses Sofia Pires de l’université d’Alicante et moi-même. Le résultat a été publié dans l’édition de septembre de World Patent Information, un magazine de ma discipline.

C’était une expérience fascinante de pouvoir assister à la conférence de cette manière. En novembre, j’assisterai d’ailleurs aussi à la Patent Information Conference à Bruxelles, une autre conférence organisée par l’Office européen des brevets.

Êtes-vous capable de combiner ces visites de conférence avec vos tâches actuelles chez Johnson & Johnson?

Veerle: Bien sûr, c’est parfaitement possible. En fin de compte, une telle conférence ne dure pas si longtemps. Je n’étais présente que deux jours à Search Matters, par exemple. Le soir, je consulte évidemment mes e-mails et je dois organiser mon travail avant et après. Et si je sais d’avance qu’un événement important se présente, j’informe les personnes concernées que je serai difficilement joignable.

C’est fantastique de pouvoir tout combiner, Veerle. Félicitations à nouveau pour votre publication et merci pour cet agréable entretien!

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Zermatt Marathon 2014

07 Oct 2014
Le samedi 5 juillet, Bert Pauwels, Niels Declerck et Pascal Verbaere de Pauwels Consulting ont couru le Marathon de Zermatt et le Demi-Marathon de Zermatt. Et Bert, Niels et Pascal ont tous trois atteint leur objectif ! Une prestation particulièrement belle qui leur vaut d'agréables souvenirs et de chouettes photos. Il est donc temps de vous raconter comment était l'ambiance !

Messieurs, vous l’avez fait. Racontez-nous ! Comment avez-vous vécu le marathon ?

Bert : Le Marathon de Zermatt était une expérience fantastique ! Les 20 premiers kilomètres de St. Niklaus à Zermatt étaient légèrement inclinés. J’ai pu les parcourir à mon aise. Mais lorsque nous avons quitté Zermatt…

Niels : Nous avons alors attaqué une portion particulièrement abrupte. Quand nous avons quitté le village, nous avons dû courir 7 kilomètres sur une route dont l’inclinaison moyenne était entre 13 et 14 %. De la folie pure.

Pascal : Cette pente n’en finissait pas. Après cela, je ne pouvais pratiquement plus courir. J’ai marché sur de grandes portions du chemin. Mais on pensait que la fin n’arriverait jamais, c’est lourd pour le mental.

La course était donc difficile d’un point de vue physique, mais aussi mental ?

Bert : Tout à fait ! Cette portion de 7 kilomètres était particulièrement lourde. Nous y suivions une grande piste de ski. J’ai encore couru sur les 300 premiers mètres de cette pente. Ensuite, j’ai marché. J’étais complètement cassé (rire).

Et, après ces 7 kilomètres, nous avions encore une longue route devant nous bien sûr.

Bert : En effet. Heureusement, nous avons alors atteint un tronçon en légère pente. J’ai à nouveau pu alterner entre la marche et la course. De cette manière, je pouvais récupérer un peu et détendre mes muscles à nouveau.

Pascal : Mais, ensuite, nous sommes retombés sur une pente…

Bert : Oui, c’est juste. Pendant la course, j’ai rencontré une Française qui avait déjà couru 25 marathons de montagne. Elle m’a expliqué qu’à la fin de ce marathon, il y avait encore une « surprise ». J’étais très curieux de savoir ce qu’était cette surprise. Je pensais que nous allions tomber sur quelque chose d’agréable à la fin. Mais la « surprise » était en fait une pente insurmontable de 3 kilomètres. Juste devant la ligne.

Pascal : C’était très lourd pour le mental. Vraiment impossible de courir dans cette pente.

Comment avez-vous vécu cette dernière pente, Niels ?

Niels : Cette pente était en effet très abrupte. Nous souffrions réellement ! C’était un mur. Personne ne courait. Par la suite, je me suis demandé : « J’ai atteint la ligne en 4 h 24. Le gagnant y est parvenu en 2 h 55. Comment aurait-il pu courir sur ce tronçon ? »Courir dans les montagnes est clairement un sport à part entière. Et ce gagnant court vraiment dans une autre catégorie (rire).

Toutefois, j’ai appris que vous aviez couru le « mur » par deux fois ?

Niels : (rire) En effet. Bert m’avait appelé avant la pente. Il m’a dit qu’il devait encore courir 3 kilomètres. J’ai alors redescendu la pente en courant pour le motiver. J’avais encore des forces et, dans ce genre de moments, le mental joue un rôle important. J’ai remonté le kilomètre et demi qui nous restait avec Bert.

Bert : Encore merci Niels. J’étais au bout de mes forces mentales et physiques. Cette dernière pente était vraiment insurmontable. Il m’a fallu le temps (rire). C’est un travail d’équipe Niels ! C’est beau. Et, donc, tu avais encore des ressources ! Vous étiez donc à l’aise ? Pendant le Marathon de New York, je me sentais plus mal. Cette fois-ci, j’ai mieux dosé mes forces.

Niels : En fait oui. Je fais beaucoup de sport et je m’étais bien entraîné. Sur le tapis de course notamment. Et j’ai bien dosé ma course parce que je savais que cela demanderait un très long effort. Je voulais également profiter du paysage et des vues. Nous courrions dans un splendide décor. Je suis très content que tout se soit bien passé et que nous ayons atteint le sommet sans problème.

Quel a été votre moment le plus difficile ?

Pascal : Les montées après Zermatt et juste avant la fin m’ont semblé interminables. C’était vraiment des moments difficiles.

Bert : Cela vaut pour moi également. Aux alentours du kilomètre 25, mes muscles étaient sur le point de se bloquer. Je ne pouvais plus les bouger que difficilement. Il m’est alors venu à l’esprit que je n’en étais encore qu’à la moitié de la course et qu’il me restait encore un petit 20 kilomètres à parcourir. Ça a été un moment très dur.

Niels : Après le 30ème kilomètre, j’ai vraiment éprouvé des difficultés. C’était après cette forte pente. Mais je n’ai pas eu de véritable moment de faiblesse. Je n’ai jamais pensé que je n’y arriverais pas. Je n’ai plus vraiment mal aux muscles. Pendant le Marathon de New York ainsi que pendant la période qui a suivi, je me sentais plus mal parce que je m’étais concentré sur mon temps à l’époque. Cette fois-ci je me suis focalisé sur la distance et le parcours. Je voulais tout simplement surmonter l’épreuve. Le temps n’avait pas d’importance.

Avez-vous pensé à l’abandon ?

Pascal : Non, jamais. Je me suis toujours dit : « Je vais atteindre mon objectif. » Il n’y avait pas d’autre option. La course était très lourde sur le plan mental, mais je reprenais toujours des forces.

J’ai eu peur d’être forcé à abandonner.

Et vous, Bert ?

Bert : À vrai dire, je ne sais pas. Je ne me souviens pas avoir pensé à l’abandon. Je ne pensais pas à ça. Je me préoccupais beaucoup de mon temps. Je ne voulais pas arriver en dehors du temps. Et je m’inquiétais beaucoup également pour mes muscles. À un moment, j’ai eu peur d’être forcé à abandonner. J’aurais eu du mal à l’accepter. Mais mon mental était fort. C’est bien de toujours pouvoir compter là-dessus.

Bert, avant la course, vous avez dit que vous étiez peu entraîné. Cela vous a-t-il posé beaucoup de problèmes ce samedi ?

Bert : Oui (rire). Vous pouvez dire que cela m’a posé « énormément » de problèmes (rire). La plupart du temps, lors d’un marathon classique, je suis à mon aise pendant les 30 premiers kilomètres. Ensuite, cela peut devenir plus difficile. Mais les pentes étaient gigantesques ici. Il faut absolument un entraînement spécifique pour les affronter. C’est parce que je n’en avais pas que j’ai eu des crampes à un moment, à tel point d’ailleurs que je ne pouvais plus plier mes jambes. J’ai alors dû me détendre tant sur le plan mental que physique. Dans ce genre de moments, on apprend réellement comment répartir notre énergie pour atteindre notre objectif. On apprend à maintenir le contrôle de ses muscles. Cela demande beaucoup d’énergie et de concentration.

À quoi avez-vous pensé pendant la course, Niels et Pascal ?

Niels : J’ai tout simplement profité des montagnes et du paysage. Et je me suis également fortement concentré sur la course. Je savais que je devais rester calme. Je n’ai rien forcé. Quand d’autres coureurs m’ont dépassé, j’ai choisi de ne pas les suivre. J’ai couru à mon propre rythme. J’ai constamment surveillé mon rythme cardiaque. J’ai ainsi passé une excellente course.

Pascal : Quand votre tête et votre cœur vous permettent d’atteindre ce genre d’objectif, c’est fantastique. C’est la force de caractère qui m’a permis d’avancer tout au long du parcours. Tout à coup, on se rend compte de ce qu’un humain peut faire grâce à son esprit.

Quel a été votre moment le plus beau ?

Niels : Je me rappelle le public lors de notre passage dans Zermatt et mon arrivée à l’altitude de 2 585 mètres. La vue y était splendide. Et j’étais très content d’avoir bien pu parcourir ce parcours.

Pascal : J’ai vraiment apprécié le moment qui a suivi mon arrivée au sommet de la montagne. J’ai pu prendre une douche pour ensuite aller admirer le paysage. On se sent bien : l’objectif est atteint, le soleil brille et la vue sur le Matterhorn est incroyablement belle.

Bert : J’ai plusieurs beaux moments en tête, mais l’arrivée était vraiment fantastique. On se rend compte à ce moment-là que l’on est debout sur une montagne. Et on se rend alors compte de ce qu’un humain peut faire grâce à son esprit. Pour moi, cette entreprise me renforce dans la conviction que, si l’on veut réellement quelque chose et que l’on se concentre profondément, on peut souvent aller plus loin que ce qu’on pensait pouvoir faire. A posteriori, je dois toutefois reconnaître que ce n’était pas forcément une bonne idée de se présenter au départ (pratiquement) sans entraînement (rire). Mais, si on va chercher les ressources au fond de soi, on peut aller loin.

Ensuite, j’ai également profité de la nature. Et des gens rencontrés en chemin. Lors de ce genre de courses, un regard suffit souvent pour savoir que les autres coureurs rencontrent les mêmes difficultés. On ne se sent pas seul.

Pendant la course, j’ai entretenu plusieurs discussions agréables. C’est principalement après la première piste de ski que je commençais à avoir des difficultés. Mon mental était loin. Discuter avec les autres coureurs m’a permis de me remettre dans le rythme. C’est grâce à cela que j’ai pu continuer. C’est grâce à cela que j’ai pu me rapprocher de la ligne d’arrivée, kilomètre après kilomètre.

À quoi avez-vous pensé lorsque vous avez atteint le sommet ?

Bert : Pendant la course, je me suis souvent dit : « Je me donne à fond, mais je ne le referai plus. » À la fin aussi, je me suis dit : « Je suis content de l’avoir fait, mais je ne le referai plus. C’est surhumain… »

Et maintenant ?

Bert : Ouais… Je remettrai le couvert (rire). Mais avec la différence que je me rends compte maintenant qu’il faut vraiment un entraînement pour affronter les montées.

À quoi avez-vous pensé lorsque vous avez atteint le sommet, Pascal ?

Pascal : Le demi-marathon était une expérience difficile, mais aussi très belle. Le sentiment que l’on ressent au sommet est indescriptible. Je m’en souviendrai toute ma vie. Ces derniers jours, j’ai déjà des souvenirs qui me reviennent. Je vois des morceaux de la course et l’arrivée. Et le décor. Et Zermatt, le village sans voitures. Cette course a été une superbe expérience.

Avez-vous déjà de nouveaux objectifs sportifs ?

Pascal : Bien sûr. Le 26 juillet, je participerai peut-être à l’Ardennaise, une course à pied assez difficile de 22,5 kilomètres dans les environs de St. Hubert. Je trouve que c’est une des plus belles régions de Belgique. Si j’ai repris des forces suffisantes dans les jambes et dans la tête, j’y participerai certainement. Pour l’instant, je vais d’abord me reposer un peu. Ensuite, nous verrons bien.

Niels : Le 3 août, je participerai au demi-triathlon en trio d’Eupen avec mes collègues Tijs Billemon et Dieter Uyttersprot. Dieter nagera 1,9 km, Tijs parcourra 80 km à vélo et je courrai les 21 km. J’ai hâte.

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